Je travaille avec un petit nombre d'entreprises du bâtiment comme associé de leur développement commercial : je regarde ce qui se perd entre le premier appel et le devis signé, je vous dis ce qu'il faut changer, et on le met en place ensemble.
Vous ne me payez que sur les chantiers que ça vous fait signer. Pas d'abonnement, pas de logiciel à acheter, aucune dépense engagée.
Sources : CAPEB, note de conjoncture du 1er trimestre 2026 · Enquête OpinionWay-Qonto 2026 auprès de 300 dirigeants de TPE du BTP · Baromètre du Lead Effinity, 7e édition
La plupart des entreprises du bâtiment reçoivent assez de demandes. Ce qui leur échappe, c'est ce qui se passe entre le moment où quelqu'un les contacte et le moment où il signe. Et comme personne ne le mesure, personne ne le voit.
Un appel manqué à 10 h un mardi ne laisse aucune trace. Il n'apparaît dans aucun compte, aucun tableau, aucune ligne de comptabilité. C'est la perte la plus lourde et la plus invisible.
Un client qui a un projet appelle deux ou trois entreprises le même jour. Celle qui décroche la première prend une avance que les autres ne rattrapent presque jamais.
Vous passez une soirée sur un devis, vous l'envoyez, et plus rien. Pas par choix : parce que personne n'a le temps de tenir un fichier de suivi et de rappeler au bon moment.
Vous avez déjà un logiciel de devis, peut-être un site, peut-être un abonnement à une plateforme de demandes. Ce n'est pas un outil supplémentaire qu'il vous faut. C'est de quelqu'un qui regarde l'ensemble de votre chaîne commerciale, vous dit ce qui ne va pas, et reste pour le corriger avec vous.
L'automatisation n'est qu'un moyen parmi d'autres. Elle intervient une fois qu'on a compris où vous perdez de l'argent, et seulement là où elle est utile.
Combien de demandes vous recevez vraiment, combien restent sans réponse, en combien de temps vous rappelez, ce que devient chaque devis, ce que chaque canal vous coûte. Ce sont vos chiffres, la plupart n'ont jamais été calculés.
Certaines corrections sont des décisions : qui rappelle, dans quel délai, quelles affaires vous refusez, comment vous présentez un prix. D'autres se règlent en mettant en place ce qui manque — une réponse automatique, une relance de devis, un suivi. Je fais les deux.
Vingt minutes par semaine, un bilan chiffré chaque mois, un point de fond chaque trimestre pour décider de la suite. Je ne disparais pas après l'installation : ma rémunération dépend de ce que ça produit dans six mois, pas de ce que j'ai livré au premier.
Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique en rénovation énergétique est interdit, même quand le client a donné son accord. Seul reste autorisé le rappel d'une personne ayant fait une demande expresse, sous cinq jours ouvrables, à condition d'en conserver la preuve pendant trois ans. C'est le genre de sujet sur lequel je vous alerte et que je mets en conformité — sans que vous ayez à vous en occuper.
Réglez les curseurs sur votre réalité. Le calcul reste affiché : vous pouvez le refaire vous-même, ligne par ligne.
C'est la différence de fond avec un prestataire, et la seule chose à retenir de cette page. Je porte le risque du travail. Vous ne portez aucun risque financier.
Je vous pose des questions sur la façon dont les affaires arrivent chez vous et sur ce qu'elles deviennent. Je ne présente rien, je n'ai rien à vendre à ce stade. Si je pense que je ne peux pas vous être utile, je vous le dis à la fin de cet appel.
À partir de votre relevé d'appels, de votre messagerie et de vos devis, je calcule votre délai de réponse réel, le nombre de demandes jamais rappelées et votre taux de transformation. Je viens vous présenter ces chiffres et vous dire ce que j'en pense. Ils sont à vous, que vous travailliez avec moi ou non.
On commence par les décisions qui ne coûtent rien, puis on met en place ce qui manque — en dehors de vos heures de travail d'abord, là où personne ne décrochait de toute façon. Tout ce qui est capté là est gagné. On étend ensuite à la journée, en second rideau, quand personne ne répond.
Votre délai de réponse passe de plusieurs heures à quelques minutes, et c'est mesuré. Les devis en attente sont relancés. Chaque mois, vous recevez un relevé que vous validez avant toute facturation.
Vingt minutes par semaine, un bilan chiffré chaque mois, une revue de fond chaque trimestre pour décider de ce qu'on ouvre ensuite. C'est là que le travail de partenaire commence vraiment : les premières semaines ne font que réparer ce qui fuit.
Rien tant qu'aucun rendez-vous qualifié ne vous a été généré et qu'aucun chantier n'a été signé. Ensuite : un montant fixe par rendez-vous et un pourcentage sur les chantiers signés — les deux fixés avec vous avant de démarrer, avec un plafond mensuel écrit au contrat. Vous savez dès le premier jour le montant maximum que vous pourrez verser.
Je ne donne pas de chiffre sur cette page parce qu'il dépend de la taille de vos chantiers et de votre marge. Il est calculé pendant l'évaluation, sur vos données, et vous est présenté avant tout engagement.
Une agence vous vend une prestation et se fait payer qu'elle marche ou non. Un logiciel vous laisse un outil de plus à faire vivre, et c'est vous qui devez l'apprendre et le maintenir.
Moi je regarde toute votre chaîne commerciale, je vous dis ce qui ne va pas — y compris quand ça touche à votre façon de vendre et que ça ne fait pas plaisir à entendre — et je reste pour le corriger. Je n'ai rien à vous vendre : je suis payé sur ce que ça rapporte, donc j'ai exactement le même intérêt que vous.
Non. Sur la pose, les matériaux, la conduite d'un chantier, vous en savez infiniment plus que moi et je n'aurai jamais rien à vous apprendre.
En revanche, sur ce qui se passe entre le premier appel d'un client et sa signature, je vais vous dire franchement ce que je vois. Parfois c'est une décision simple à prendre — qui rappelle et sous quel délai, quelles affaires vous devriez refuser. C'est pour ça que vous me payez : pas pour être d'accord avec vous.
Je construis mes premières références en ce moment, et je ne vais pas vous raconter le contraire. C'est exactement pour cette raison que je ne vous demande pas un euro tant que le travail n'a pas produit de résultat mesurable.
Vous ne prenez aucun risque financier ; je porte la totalité du risque. Un prestataire installé ne vous proposerait jamais ces conditions — et c'est la seule période où je peux vous les proposer.
Tous les comptes et les outils sont ouverts au nom de votre entreprise, pas au mien. Vos données vous appartiennent. Si la collaboration s'arrête, pour quelque raison que ce soit, je vous transfère l'intégralité de ce qui a été mis en place et sa documentation sous trente jours, sans facturer un centime. C'est écrit à l'article 11 du contrat.
Alors ce n'est pas de volume que vous avez besoin, c'est de choix. Une bonne partie du travail consiste justement à écarter les demandes hors de votre zone, hors de vos métiers ou sans budget, pour ne garder que celles qui valent votre déplacement.
Et si le vrai sujet est que vous croulez sous l'administratif, c'est aussi une conversation qu'on peut avoir : c'est souvent là que se trouvent les heures les plus faciles à récupérer.
Une heure pour le cadrage, une vingtaine de minutes par semaine ensuite, et un accès en lecture à quelques outils — que vous m'ouvrez par invitation. Je ne demande jamais vos mots de passe, et vous pouvez me retirer l'accès à tout moment en un clic, sans rien casser chez vous.
Les entreprises du bâtiment de 5 à 50 salariés : rénovation énergétique, isolation, bardage, couverture, chauffage et climatisation, électricité, menuiserie. En Île-de-France en priorité.
Si votre activité repose surtout sur des marchés publics ou de la sous-traitance pour d'autres entreprises, je vous le dirai franchement dès le premier appel : ce n'est pas là que je peux vous être utile.
Je travaille avec un petit nombre d'entreprises du bâtiment en Île-de-France, comme associé de leur développement commercial. Je ne vends ni logiciel ni prestation au forfait : je regarde comment les affaires entrent chez vous et ce qu'elles deviennent, je vous dis ce qui se perd et pourquoi, on décide ensemble de ce qu'on change, et je mets en place ce qui manque.
Avant de travailler avec la première entreprise, j'ai passé plusieurs centaines d'appels à des dirigeants comme vous. Une seule chose revenait, systématiquement : ce ne sont pas les demandes qui manquent, c'est le temps de les traiter. Un devis se fait le soir, un rappel se perd, et personne ne saura jamais combien d'affaires sont parties chez le concurrent qui a décroché en premier.
Je ne connais pas votre métier aussi bien que vous, et je ne prétendrai jamais le contraire. En revanche je passe mes journées sur ce qui se joue entre un appel entrant et un devis signé : le mesurer, comprendre pourquoi ça bloque, et le corriger. C'est un travail de terrain, pas de rapport.
Je choisis peu de partenaires parce que ce travail demande d'être présent chaque semaine, et je ne facture rien tant qu'il n'a pas produit de résultat mesurable. Les preuves se font sur vos chiffres, pas sur mon discours.